Irak: dix ans de plus. France: justice aux ordres

Publié le par Ali


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L’administration Obama prévoit de prolonger 10 ans l’occupation de l’Irak


Lors d’un entretien privé avec une douzaine de journalistes, le 26 mai 2009, le général George Casey, chef d’état-major de l’Armée de terre US, a indiqué que ses troupes pourraient rester encore une décennie en Irak, rapporte Associated Press.

L’administration Bush avait négocié un accord avec le gouvernement irakien prévoyant un retrait total au plus tard le 31 décembre 2011. Barack Obama s’était engagé durant sa campagne électorale à hâter ce retrait de sorte qu’il soit pour l’essentiel effectif courant 2010.

Le général a fait valoir une évolution négative de la situation sur le terrain qui conduirait probablement à amender le traité irako-US à la demande du gouvernement irakien. Quoi qu’il en soit, le général Ray Odierno mène une étude pour déterminer les modalités du retrait. Il doit présenter des propositions pour retirer le plus grand nombre d’hommes le plus vite possible, tout en maintenant l’ordre sur place.

Il y a actuellement 139 000 soldats réguliers états-uniens stationnés en Irak.

Source : http://www.voltairenet.org



Ukraine-OTAN : une adhésion précipitée serait une catastrophe, selon Igor Jdanov

Les conséquences d'une adhésion précipitée de l'Ukraine à l'OTAN seraient catastrophiques pour le pays, a estimé jeudi Igor Jdanov, président du centre analytique "Politique ouverte", lors d'une table ronde organisée à Kiev par l'Institut américain en Ukraine (AIU).

"Selon le pire des scénarios, nous pourrions, dans un tel cas de figure (en cas d'adhésion précipitée de l'Ukraine à l'OTAN-ndlr), perdre certains de nos territoires, notamment Sébastopol et la Crimée et recevoir dans d'autres régions dans l'est et le sud du pays, des foyers d'instabilité susceptibles de dégénérer en conflits civils", a mis en garde l'expert.

En décembre dernier, les chefs de diplomatie des 26 pays membres de l'Alliance ont décidé de ne pas intégrer la Géorgie et l'Ukraine au Plan d'action pour l'adhésion à l'OTAN (MAP) en attendant que ces pays remplissent les conditions nécessaires. Une décision alternative a été adoptée, celle d'intensifier les travaux des commissions Ukraine-OTAN et Géorgie-OTAN afin d'associer ces pays à des "plans nationaux annuels".

Néanmoins, le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a de nouveau souligné que toutes les décisions de l'Alliance, réunie en sommet à Bucarest en avril 2008, restaient valables: l'Ukraine et la Géorgie adhéreront un jour à l'OTAN.

Bien que plus de la moitié de la population de l'Ukraine soit hostile à l'adhésion du pays à l'OTAN et seulement un tiers y soit favorable, le président Viktor Iouchtchenko qui est un fervent partisan de l'adhésion ne cesse d'affirmer que tôt ou tard, les Ukrainiens se rendront compte de la nécessité absolue de l'adhésion du pays à l'Alliance.

Source : http://fr.rian.ru



Le président salvadorien pleure son fils à Paris

Venu déposer au procès du meurtre de son fils à Paris, le président élu du Salvador Mauricio Funes a fondu en larmes en expliquant qu'il n'aurait jamais cru une telle violence possible dans un pays comme la France. "On avait décidé de l'enlever du Salvador car il n'y a pas autant d'opportunités qu'ici. Nous pensions qu'il serait plus en sécurité car, chez nous, c'est une société très violente avec un fort taux de criminalité", a-t-il déclaré à la barre de la cour d'assises de Paris. Etudiant en photographie à Paris, son fils Alejandro, est mort à l'âge de 27 ans dans la nuit du 1er au 2 octobre 2007 sur le pont des Arts, sur la Seine, près du musée du Louvre à Paris, des suites d'un coup porté sur la tempe avec un outil. L'homme jugé aux assises et qui reconnait les faits, Mohamed Amor, français d'origine marocaine de 32 ans, avait bu et provoquait sans motif précis un petit groupe d'étudiants latino-américains qui jouait de la musique et discutait autour d'Alejandro Funes.

Source : http://www.lejdd.fr



La Rand Corporation recommande au Pentagone un dialogue stratégique avec l’Iran

Une longue étude, réalisée par la Rand Corporation à la demande de l’U.S. Air Force, marque une rupture dans le discours stratégique à Washington. Intitulée Dangereux, mais pas omnipotent. Examen de l’influence et des limites du pouvoir iranien au Proche-Orient (Dangerous But Not Omnipotent. Exploring the Reach and Limitations of Iranian Power in the Middle East), elle conclut :

1) L’Iran se pense comme un modèle dans l’islam, mais n’a pas de prétention hégémonique sur le monde musulman.
Il s’ensuit que la politique étrangère iranienne est beaucoup plus pragmatique qu’idéologique. Ainsi en Irak, Téhéran a cherché à éviter l’éclatement du pays plutôt qu’à soutenir les factions qui lui sont proches. De même, Téhéran a tissé des liens étroits avec Damas malgré le caractère séculier du régime syrien.

2) Le Hezbollah et le Hamas ne sont pas des courroies de transmission de la politique iranienne. Ce sont des alliés indépendants sur lesquels Téhéran exerce une influence, mais pas d’autorité. C’est d’autant plus évident avec le Hamas qu’il est sunnite et lié aux frères musulmans.

3) Les deux principales menaces contre l’Iran, l’Irak et les Talibans, ont été détruites par les États-Unis après le 11-Septembre. Cependant l’Iran doit faire face à d’autres dangers : le terrorisme sunnite au Khuzestan et au Balouchistan ; l’arrivée massive de réfugiés irakiens qui déstabilise son économie ; et la concurrence théologique des centres chiites irakiens.
Dans ce contexte, l’Iran ne cherche pas à se doter de la bombe atomique, ce qui ne l’empêche pas de disposer des moyens nécessaires pour lancer rapidement un programme de recherche en la matière.

La Rand Corporation recommande un changement d’attitude vis-à-vis de l’Iran : la reconnaissance claire de son rôle régional, l’abandon de toute tentative d’isolement ou de containment, un dialogue construction sur les sujets d’intérêt commun comme l’Irak et l’Afghanistan.

La Rand Corporation est le principal centre de recherche stratégique du complexe militaro-industriel US. Ses rapports ne sont pas tant des études universitaires que des argumentaires pour soutenir des conclusions écrites à l’avance. La présente étude marque le ralliement du complexe militaro-industriel à un point de vue qui avait déjà été énoncé fin 2006 par la Commission Baker-Hamilton.

Source : http://www.voltairenet.org


Et puis, une info qui illustre, une fois de plus, la disparité flagrante et le parti pris de certains magistrats. La loi dit expressément que sur une liste ne peuvent être mentionnés que les noms de ceux qui se présentent sur elle. Ainsi une liste qui mentionnerait, en plus du nom des candidats, celui d'un non-candidat, serait invalide.
Eh bien, tout cela n'est que parole vaine: la liste Antisioniste vient d'en faire (avec d'autres) la constation.


Communiqué de presse du 30 Mai 2009

 

Cécité, trucage ou incurie au Conseil d’Etat ?

Début d’un anéantissement programmé… 

 

 

Les trois référés (No 328-203, 328-274, 328-317) déposés au Conseil d’Etat par la Liste Antisioniste, ont été rejetés.

Il s’agissait, sur la base de 3 fondements légaux distincts, d’obtenir que soient retirés des bulletins de vote les noms ne figurant pas parmi les candidats effectifs des listes.

Autrement dit, une liste comportant les candidats x ou y, ne pouvait pas mettre en entête      « x, y, z », si z n’était pas candidat.

 

L’article R30 du code électoral, rappelé par le mémento du Ministère de l’Intérieur, est très clair à ce sujet. Il stipule que « les bulletins ne peuvent pas comporter d’autres noms de personnes que celui du ou des candidats, ou de leurs remplaçants.»

Le Conseil d’Etat fait fi, sciemment, en excès et abus de pouvoir, de la loi.

Il va même jusqu’à considérer, en rejetant le référé - suspension -, qu’aucun moyen sérieux n’a été présenté dans la requête au fond.

 

Or, de tous les motifs d’annulation d’un acte illégal, quant à son contenu, le plus percutant est celui tiré de la «violation directe de la loi».

Jean-Luc Melenchon a d’ailleurs fait le même constat dans le Sud-Ouest.

De plus, les conditions d’exercice d’une compétence sont des moyens d’ordre public, qui devraient être soulevés d’office, par le juge administratif. Or, le Conseil d’Etat nie que la Commission de propagande ait méconnu sa compétence en ne contrôlant pas le contenu intrinsèque des bulletins de vote.

 

Les décisions du Conseil d’Etat sont ainsi choquantes, incongrues et malhonnêtes. La justice administrative n’en ressort pas grandie, l’Etat non plus. L’Etat de droit est bafoué.

Ce n’est malheureusement pas un cas isolé mais une constante avérée.

 

 

Le secrétariat de la Liste Antisioniste

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