Sarkozy est malade: complexe d'Obama.

Publié le par Ali





Sarkozy est malade. La pathologie a un nom: « complexe d'Obama ». C'est ce que mes confrères (excusez du peu) de « Newsweek » nous révèlent. Mais je vous rassure, amis lecteurs, la maladie, incurable, n'est pas mortelle. Elle se caractérise par une irritabilité chronique, un tonus psychologique cyclothimique et une hyperkinésie à caractère maniaco dépressif.
Le magazine compare Obama à l'acteur Denzel Washington « tout en dignité et réserve » et son homologue français à Joe Desci « tout en tics et frime ». Si le premier snobe le second, cela peut faire des dégâts chez le dernier et aboutir au divorce.
Si c'est le cas, je crois qu'Obama s'en fout.
Quelle semaine que celle qui a vu le bal des hypocrites et des sophistes.
A commencer par l'affaire Polànski où des sommets ont été atteints pour défendre par tous les moyens, y compris les plus ignobles, les turpitudes passées d'un cinéaste dont le talent serait, à les en croire, au-dessus des lois et de la morale. Je l'ai suffisamment commenté pour ne pas m'y attarder outre mesure. Le spectacle était révélateur de l'état de déliquescence intellectuelle qui caractérise nos élites donneuses de leçons au monde entier.

Et l'affaire iranienne qui a vu notre Président rouler des mécaniques comme d'habitude et menacer ce pays sur un ton comminatoire pour finalement accepter que la France enrichisse elle-même l'uranium iranien.

Incroyable, non ? Ce qui lundi dernier était inacceptable, le devient jeudi, dès lors que notre pays peut se mettre au service de l'Iran et lui vendre l'enrichissement tant décrié. Ce sera tout profit pour la France et puis, on vient de l'apprendre, l'Iran est actionnaire du site atomique de Tricastin à concurrence de dix pour cent. Faut donc croire que cet enrichissement n'était dangereux pour la planète que dans la mesure où les Iraniens seuls y procédaient... Si vous comprenez quelque chose à cette démonstration envoyez-moi un dessin. Merci !
Autre hypocrisie: l'indignation de ce M. Hortefeux, ministre de l'Intérieur qui pique une colère sur les juges d'application des peines coupables, selon lui, d'avoir relâché un dangereux récidiviste qui a enlevé et assassiné cette malheureuse femme, Marie-Christine Hodeau. Les magistrats ont répliqué aussi sec. La loi a été respectée, le problème, le drame même, c'est que si la loi existe, les moyens de son application sont absents faute d'hommes et de moyens. C'est très facile, ajoutent-ils, de voter des lois, mais dès lors qu'il s'agit de la mettre en oeuvre l'argent manque et, c'est connu, les politiques hésitent à ponctionner le contribuable pour soigner comme il le convient, des criminels dont le risque de récidive est patent. Et il faut ce fait-divers ignoble pour que l'on parle, aujourd'hui, de castration chimique obligatoire et de suivi après la libération. Le débat fait rage et puis tout se calmera. Ainsi va la vie, sauf celle de feu Madame Hodeau.

Le sommet de toutes ces mises en scène, c'est l'Irlande ! Votez, bon peuple souverain, mais votez bien, sans quoi...
Comment peut-on encore se targuer de donner des leçons à ces supposés autocrates qui nous entourent dans des conditions pareilles ?

L'Irlande a voté oui, semble-t-il, elle réintègrera un peu penaude le giron des bien-pensants, M. Blair aura un couronnement de carrière à sa mesure et l'Europe mercantile vaquera à ses affaires satisfaite, égoïste et repue à l'image de ce qu'elle est. Pas grand chose dans le fond.
L'empire romain décadent est mort sous le poids de ses lois inapplicables et de ses institutions obsolètes, à mille lieues d'un peuple qu'il ignorait superbement et qui,un jour, s'est réveillé.
Bonne nouvelle par contre sur le front des drogues dures. La religion n'en étant plus une depuis que le sport l'a détrônée, c'est Rio de Janeiro qui sera, en 2016, le shoot à la mode.

On s'en fout !


 

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