A l' Elysée tonnent les testostérones...

Publié le par Ali

rachida-dati-sarkozy.jpg

Rachida Dati et un ami, avant la disgrâce...


 

Je ne suis pas un aficionado du journalisme de scandale, celui qui révèle qui couche avec qui ad nauseam. 

J'ai relayé, c'est vrai, la rumeur qui, durant deux ou trois semaines, faisait le tour de l'internet et des journaux étrangers.

Et je l'ai fait en dénonçant cette présidence de la république qui, par ses manières de faire, de se mettre en avant, de briller de mille feux et paillettes, favorise ce type de révélations.

Il y a, face à ces rumeurs, une attitude fort digne et toujours payante: l'indifférence avec ou sans mépris.

Cela marche à tout les coups ! C'est une arme redoutable, toutes les femmes vous le diront, elles qui la manient avec ce brio dont nous, les mâles, somme malheureusement dépourvus.

Rien de pire qu'une femme qui, face à vos avances (par exemple), vous oppose une indifférence polie, glaciale ou méprisante. De quoi devenir fou !

Non ?

On pouvait  donc s'attendre que du côté de l'Elysée ce serait l'indifférence qui prévaudrait.

Eh bien non, à l'Elysée tonnent les testostérones, le locataire obligé a cru bien faire de dégainer à son tour et de faire mousser la rumeur.

« Faut que la peur change de camp », déclare son conseiller, Charon. Aurait-t-il eu peur, notre président ?

Il réclame une enquête, plainte est déposée?. On verra ce qu'on verra !

Et comme il faut toujours trouver un bouc émissaire dans ce genre d'affaires, on en trouva un, ou plutôt une chèvre: Rachida Dati. !

C'est elle qu'une rumeur venue d'ailleurs, accuse d'avoir alimenté la rumeur  venue de nulle part.

Déjà hors course depuis son éviction du ministère de la justice, mal consolée par une élection européenne qu'elle snobe et une mairie du VIIem qu'elle délaisse, la voilà brutalement privée de 607 de fonction et de gardes du corps.

Et livrée à la vindicte publique par des déclarations peu amènes du type: le président ne veut plus la voir etc..

Après tout, clouer au pilori une rebeu, il y en a à qui cela ne doit pas déplaire.

Toujours ça de pris sur l'électorat de Marine !

Je vais pas pleurer sur le sort de Rachida. Les emm... elle les a cherchés; plus sicaire qu'elle tu meurs, son parcours ascensionnel est parsemé de cadavres dont l'infortune crie vengeance. Et tout le monde le sait, la vengeance est un plat qui se mange froid.

C'est Shakespeare qui l'a écrit:

« They love not poison that do poison need »

« Ils n'aiment pas le poison, ceux qui ont besoin du poison »

 

Commenter cet article