Facebook sabote Tsahal et autres joyeusetés...

Publié le par Ali

L'armée israélienne annule un raid à cause de Facebook

JERUSALEM L'armée israélienne n'est plus "amie" avec un des soldats qui a publié sur sa page Facebook des détails sur une opération secrète de son unité à laquelle il devait participer dans un village palestiniende Cisjordanie.

Un char Israélien à la frontière de Gaza, le 1 er décembre 2009.
© AFP | Un char Israélien à la frontière de Gaza, le 1 er décembre 2009.



"Mercredi, on va nettoyer (le village de) Qatana et jeudi, si Dieu le veut, on rentre à la maison", a expliqué cet artilleur de Tsahal en mettant à jour son profil sur le site du réseau social, a raconté la radio militaire.

Ses camarades, qui ont vu ce commentaire sur Facebook avec les détails et l'heure de l'intervention, ont immédiatement prévenu leurs supérieurs qui ont dû annuler l'opération, a précisé la radio.

L'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire.

Tsahal n'aurait toutefois pas goûté le sens de la socialisation de son soldat et a décidé de le suspendre de son unité, a ajouté la radio.

En avril 2008, un soldat israélien a été condamné, pour la première fois, à une peine de prison pour avoir diffusé sans autorisation des photos de sa base sur Facebook.

http://www.tdg.ch/actu/monde/armee-israelienne-annule-raid-cause-facebook-2010-03-03

 

 

Un "Love bus" israélien aux Gay Prides d'Europ

Plutôt ça que massacrant des Palestiniens...

Un autobus représentant la Gay Pride israélienne va sillonner les prochaines parades homosexuelles d'Europe, dans le cadre d'une campagne de relations publiques, a indiqué lundi le journal Yédiot Aharonot.
 
"Promouvoir l'image de Tel Aviv"
Selon le quotidien populaire, ce véhicule - baptisé "Love bus" - sera pavoisé aux couleurs arc-en-ciel de la communauté homosexuelle et transportera des danseurs et des musiciens pour promouvoir l'image de Tel-Aviv. La deuxième ville d'Israël, réputée pour ses moeurs tolérantes, a officiellement demandé à accueillir la Gay Pride internationale en 2012.
 
Durant son périple, qui commencera au printemps à Madrid pour se poursuivre notamment à Berlin, Varsovie, Londres et Rome, la délégation israélienne doit aussi distribuer des produits alimentaires typiques de l'Etat hébreu.
 
Soutiens publics?

Toujours selon 
Yédiot, les initiateurs du projet espèrent obtenir des subventions de la municipalité de Tel-Aviv et du ministère israélien des Affaires étrangères. Ils envisagent par ailleurs de tourner un documentaire sur ce voyage.
 
Malgré l'hostilité que l'homosexualité, surtout masculine, suscite dans les milieux religieux juifs en Israël --qui parlent d'"abomination"--, elle n'est plus passible de sanctions pénales depuis 1988 et certains droits des couples gays sont reconnus par les tribunaux. (belga/th)
 

 

 

538 milliards issus des sociétés du CAC40 échappent au contrôle du fisc français

par Agata Kovacs

Sarkozy voudrait paraître intraitable avec les paradis fiscaux. La preuve, son gouvernement vient de publier une infamante « liste noire » des pays « fiscalement non coopératifs ». Impressionnant ! Sauf que remarquent les experts, 18 États mis à l’index sont surtout de petites îles des Antilles et du Pacifique qui n’abritent que peu de fonds français. Pourtant, les grandes entreprises françaises du CAC40 continuent de planquer en toute impunité des fortunes dans les paradis fiscaux de la Grande-Bretagne et des États-Unis.

sarko

Plus question de stigmatiser la Suisse, contre laquelle le ministre Éric Woerth avait brandit en novembre dernier une liste de 3′000 supposés fraudeurs fiscaux français qui auraient planqué leurs économies dans les banques helvètes. La liste s’est avérée être bidon et son voleur, Hervé Falciani, ex-employé de la banque HSBC à Genève, un mythomane qui voulait se venger après son licenciement.

Déclarations sans lendemain de Sarkozy…

Depuis le début de la crise, Sarkozy n’a pourtant pas été avare de grandes phrases ou de coups de menton. « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé ! », avait-il par exemple asséné, le 22 octobre 2009, à Laurence Ferrari (TF1) et à David Pujadas (France 2) à la veille du G20 de Pittsburgh. Six mois plus tôt, au G20 de Londres, il proclamait déjà : « L’ère du secret bancaire est révolue ! »

Alors, fini le triangle des Bermudes de l’économie mondiale, refuge de la corruption, de l’argent sale  et des produits financiers toxiques ? Terminé cet escamotage de milliards de recettes fiscales que tous les contribuables non initiés finissent toujours par compenser ? Un tout récent ouvrage du journaliste Xavier Harel, « La grande évasion » (éditions LLL), apporte une réponse frustrante : Sarkozy n’a rien changé et ne ne changera dans un proche avenir. Pourquoi ? Parce que personne ou presque ne le souhaite !

… qui donne l’exemple

Ministre du Budget, Sarkozy a été confronté encore plus directement à la trouble réalité des paradis fiscaux. Selon une note d’un service de police (contenue dans le dossier d’instruction sur le fameux marché des frégates de Taiwan), citée par le Canard enchaîné du 17 février dernier, il a donné son aval en 1994, à la création d’une société écran luxembourgeoise, Heine SA. Un moyen discret de verser des commissions à un intermédiaire, Andrew Wang  (lire notre article du 18 février dernier).

Et surtout, depuis le début de la crise, Sarkozy a fort peu traduit ses promesses en actes. A la fin 2008, il avait averti que les banques ayant des liens avec les paradis fiscaux seraient exclues du plan de sauvetage. Averti seulement. Auditionné en février 2009, par la commission des Finances de l’Assemblée Nationale, Baudouin Prot, directeur général de la BNP et premier bénéficiaire de ce plan, l’a reconnu : « La question des paradis fiscaux n’a jamais été abordée par les pouvoirs publics.» La BNP était-elle concernée ? Un peu : elle possède 189 filiales dans ces pays refuges, particulièrement dans les paradis fiscaux de la Grande-Bretagne et des États-Unis.

God bless you, Delaware !

Mais la BNP n’est pas la seule. Tout le CAC40 les fréquente. France Télécom y entretien 63 antennes, LVMH, 140, le groupe Pinault, 97, Lagardère, 55, etc. D’après les calculs de Daniel Lebègue, ex-directeur du Trésor, la manque à gagner fiscal correspond à plusieurs dizaines de milliards par an.  Ces grandes entreprises françaises installées dans le Delaware (Etats-Unis) et dans les îles Anglo-Normandes (Grande-Bretagne) côtoient sans complexe 43 % des sociétés cotées à la Bourse de New-York, ainsi que la moitié des 500 plus grosses fortunes mondiale, échappant ainsi à tout contrôle du fisc français.

Selon les statistiques de la banque de France, les actifs français du CAC40 gérés par des banques tricolores dans ces paradis fiscaux atteignaient 538 milliards de dollars en 2008, indique encore le Canard enchainé.

Ce n’est pas demain la veille qu’on verra le ministre Woerth en brandir la liste dans les médias.

Agata Kovacs, pour Mecanopolis

Avec les informations du Canard enchaîné et des quotidiens suisses La Tribune de Genève et Le Matin

 

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A prendre avec un grain de sel,  mais le fond de son discours exprime l'indignation devant le déficit démocratique affiché par l'Union Européenne et la complexité et cette mouvance vers une "gouvernance mondiale" dont M. Van Rompuy est un des chantres. Malgré ses outrances, il y a du vrai chez M. Faragan.

 


alex Jones accueille Nigel Farage S/T
envoyé par hussardelamort. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

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