L'antisémitisme: une permission de tuer ?

Publié le par Ali

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M. Yahia Gouasmi


L’antisémitisme : permission de tuer

Le mercredi 31 mars, le corps de Monsieur Saïd Bourarach a été repêché dans le canal de l’Ourcq. L’affaire remonte à la veille, mardi 30 mars. Résumons les faits.

Monsieur Saïd Bourarach est vigile dans un magasin de bricolage situé à Bobigny. Juste après la fermeture du magasin (19h), un client, voulant entrer de force malgré la fermeture se heurte au vigile. Altercation, le client revient avec des proches, échanges de coups et le vigile termine dans le canal de l’Ourcq. Cherchant à fuir ses agresseurs, a t’il été poussé comme le laissent entendre ses proches ?

Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que la victime est d’origine marocaine (marié, père de trois enfants et travaillant dans son entreprise depuis bientôt deux ans).

L’appartenance communautaire des agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette affaire a provoquées. Imaginons une seconde la situation inverse : un vigile juif est agressé par des Français musulmans et retrouvé mort au fonds du canal ? On entend d’ici, le bruit de toute la machine médiatique, les cris d’indignation concernant « la montée de l’antisémitisme », on imagine facilement, comme cela s’est vu dans le passé, des hommes politiques français, manifester derrière le drapeau israélien.

Mieux encore, tout le monde se souvient de la fausse agression antisémite dans le RER, qui, dès le départ, a été condamnée par toute la classe médiatico politique alors qu’il s’agissait d’une affabulation d’une mythomane. Ainsi donc, en France, toute injure, toute altercation avec un juif est obligatoirement un acte antisémite et toute la France, au garde à vous doit culpabiliser avant d’aller manifester derrière le drapeau israélien. Quand il s’agit d’un Français « d’origine » (expression qui indique que certains sont plus français que d’autres…) maghrébine, africaine ou autres, qui est agressé par des membres de la communauté juive, on nous demande, dès le départ et avec insistance, de n’y voir aucun racisme ! Souvent, il faut que, localement et nationalement, les membres de la famille de la victime et ses amis se battent pour briser le silence des médias et donner à l’affaire le retentissement qu’elle mérite.

Nous avons encore en mémoire l’affaire Fofana et l’instrumentalisation que les sionistes en ont faite. Nous avons aujourd’hui, la mort de Monsieur Saïd Bourarach et il est facile de comparer : « le deux poids, deux mesures » continue, l’agression commise par des membres de la communauté juive contre un non juif est, d’entrée de jeu, occultée, minimisée… Avant même que l’enquête n’ait commencé, on nous demande de ne voir dans l’agression commise par des Juifs, aucune dimension raciste. Le cadre est fixé d’avance. Pire encore, les agresseurs de Monsieur Saïd Bourarach, non seulement nient les faits, mais affirment avoir été « victimes d’insultes antisémites ». Vous avez bien lu  « victimes » : le vigile est mort mais déjà les agresseurs présumés se posent en victimes, ressortant « l’antisémitisme ».

A ce propos, la palme de l’ignominie revient à SOS-Racisme. Ces antiracistes « institutionnels » et grassement subventionnés s’empressent d’ajouter (à propos des prétendues insultes antisémites) : « en tout état de cause sur ce dernier point, SOS-Racisme entend rappeler que rien ne saurait justifier un éventuel homicide ». Quelle prudence dans le langage quand les agresseurs sont juifs, quelle façon également de laisser entendre que face à d’éventuelles insultes antisémites, il n’y a pas que l’homicide … En effet, nous connaissons tous, l’arsenal en place, pour réprimer le prétendu antisémitisme de la société française, pour le plus grand profit du lobby sioniste en France. Si l’on souhaite que cette affaire aille jusqu’au bout, il faut que les intéressés (non seulement les proches de la victime mais tous ceux qui ne supportent plus la domination et l’insolence sionistes en France) fassent preuve de la plus grande vigilance. Il ne faut pas que les responsabilités soient diluées (on commence déjà à parler de bandes rivales…) avant d’être étouffées, sous prétexte d’éviter des conflits intercommunautaires. Il n’y a pas de conflit intercommunautaire. Il y a une réalité toute simple, facile à constater, un lobby,le lobby sioniste a pris le pouvoir en Franc  et fait sa loi.

Au nom de tous les adhérents et amis du Parti Anti Sioniste, je présente mes plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Saïd Bourarach et les assure que le Parti Anti Sioniste, que j’ai l’honneur de présider, ne relâchera pas sa vigilance pour que toute la lumière soit faite sur ce drame.

Le Président,

M. Yahia Gouasmi

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