La France va mal... Sarkozy aussi !

Publié le par Ali

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Le Président a vingt-huit pour cent d'opinions favorables. Du jamais vu ! Même Chirac au plus bas des sondages n'avait atteint un score aussi catastrophique. Des parlementaires ouvertement, demandent son retrait de la course pour 2012; Un  ex ministre, Alain Lambert, propose, sans plus, que Fillon, de Villepin, Juppé et Raffarin se concertent pour 2012, dans « l'intérêt supérieur de l'Etat « . Ils ne se gênent même plus pour comploter !

Des parlementaires en rogne, inquiets pour leur siège et qui le disent haut et fort. Et puis, ce monsieur Mariani, qui en a marre de se « faire prendre pour un con » (sic) par le Chef de l'Etat et  le lui fait savoir. On est où ?

Dans une fin de règne, dans un bunker où un potentat cyclothymique  gesticule et en appelle à des renforts qui se débinent, jette l'anathème contre les uns, encense les autres, insulte tout le monde.

Se dérobe à l'étranger, revient dans son Palais pour convoquer ses troupes rebelles, et jure haut et fort qu'il ne changera pas d'un iota sa politique.

Qu'il ne touchera pas au « bouclier fiscal », cadeau fait à ses mentors, desquels il attend beaucoup en retour. Il a déjà fait son deuil des Français. Comme tous les dictateurs, il ne voit en eux qu'un peuple ingrat, indigne de ses talents. Qu'ils aillent à leur perte si tel est leur bon plaisir !

La faillite de sa politique ? La faute à ces ministres incapables, qui ne lui arrivent pas à la cheville, qui sont timorés, écoutent l'opinion, la répercute et osent même lui porter conseil ! Et surtout à ses plus proches, ses larbins qui le servent si mal !

Les riches dans sa république le sont de plus en plus ? La misère enfle ? Il ne veut pas le savoir. L'insécurité progresse, les  banlieues sont en guérilla urbaine permanente ?  La faute à son si féal Hortefeux. Le peuple grogne, le siffle ? Le peuple ne comprend jamais rien !

Mes amis, nous allons vers une crispation qui peut atteindre des niveaux pathologiques. Sarkozy,  chaque jour davantage, se renferme dans sa coquille, s'obstine dans ses convictions, ses dogmes – n'a-t-il pas qualifié le bouclier fiscal de « dogme » de sa politique ? - et cette forme d'autisme conduit au désastre.

La France va mal. Les déficits gonflent à vue d'oeil, l'emploi disparaît, des ouvriers sont désespérés, les militaires grognent, les policiers se taisent, mais pour le moment !

Va-t-on devoir attendre encore deux ans ? 

Allons, les beaux jours reviennent, et avec eux les soirées douces qui sentent si bon les fleurs écloses.

Mai n'est pas loin...

 

En attendant, un peu d'humour... aux frais du monarque...

 

 

 

 

 

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