Madame Alliot-Marie se trouve un ennemi

Publié le par Le blog des amis d'Ali

 

 

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Madame Alliot-Marie et Heinrich Himmler Avigdor Lieberman

 

 

 

Madame Alliot-Marie, à propos de laquelle M. Fillon, si l'on en croit le Canard, aurait eu des mots plutôt méprisants, vient de recevoir M. Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères de l'entité sioniste en Palestine, partisan de la déportation des arabes d'Israël, et de la manière forte envers tous les autres...de Palestine et d'ailleurs.

Cela peut s'appeler aussi, "solution finale", nein ?

Et elle en remet une louche, Madalme Alliot-Marie: la France ne tolèrera pas que l'Iran constitue une menace pour le Moyen-Orient...

Elle vient comme ça, cette grand intellectuelle, nous parler de "menace iranienne".

Quelle menace ?

L'Iran a-t-il envahi un pays voisin, déclaré une guerre quelconque, déporté des populations, volé des biens, promu des assassinats ciblés, menti outrageusement, corrompu des politiques et des militaires, dévasté un pays, bombardé des populations civiles avec des obus à uranium appauvri ?

Quelle liste, non ? Elle n'est pas limitative !

Vous l'aurez deviné, c'est d'Israël qu'il s'agit.

Israël, sous prétexte qu'il a "le droit de se défende", qu'il a  "le droit à l'existence", peut faire ce que bon lui semble, massacrer, torture, déporter, embastiller... bon, on s'arrête, cela devient lassant.

Madame le ministre (elle veut pas qu'on l'appelle "la" ministre, cette...) a donc dénoncé l'insupportable menace de l'Iran.

Facile !

Comme elle soutenait le si accpetable M. Ben Ali, auquel elle proposait le savoir de la France en matière de menottes et de gaz lacrymogènes.

Il fut un temps, lointain, où notre pays brillait pour tout autre chose..

Des choses à des hauteurs que ces ministricules en jupe ou non ne peuvent plus comprendre.

Laquais d'un impérialisme atlantiste, ils servent docilement leur maître américain et son sicaire sioniste.

Et se demanderont encore longtemps après, pourquoi un beau jour, alors qu'ils ne s'y attendaient pas, le peuple les a pendu haut et court, et en vitesse avec ça...

Sans plus de chichis.

"A rotten case abides no handling" (Shakespeare)

 

 

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