Marc-Edouard Nabe et la bombe de Damoclès

Publié le par Ali

nabe.jpg 

 

 

 

La Bombe de Damoclès - 

par Marc-Édouard Nabe



Nicolas Sarkozy qui prépare le terrain en France pour le bénéfice de l’état d’Israël, DSK qui lui est responsable du FMI, nous sommes en droit, désormais, d’avoir des doutes sur son impartialité connaissant l’engagement personnel de DSK pour Israël qui ne s’en cache pas. Le CRIF qui lui réfléchie comment le gouvernement doit s’orienter sur ses "choix" en matière politiques... On marche sur la tête. VIVE LA FRANCE !!!

Extrait - car c'est assez long :
On y va tout droit. Il suffit de refeuilleter la presse depuis deux ans, pour comprendre que la guerre contre l’Iran est déjà dans les tuyaux. Les journaux ne se trompent jamais quand il s’agit de sentir la merde. Depuis l’élection du président iranien Ahmadinejad en 2005, les médias, tous supports confondus, pous- sent à lui foutre une bonne branlée « démocratique »... C’était pareil pour l’Irak : du 11 septembre 2001 au 20 mars 2003, la tension médiatisée était montée jusqu’à ce que Bush appuie sur son petit bouton.

Dans le cas de l’Iran, où les enjeux sont si différents, le processus est lemême. C’est un réflexe obligé des démocraties et de leurs médias englués dans leurs échecs flagrants : aller dérouiller celui qui remplit à merveille, à un moment donné, le rôle imposé du grand méchant loup. Les journalistes et responsables politiques jouent les hypocrites en jurant qu’ils sont en train de tout faire pour éviter cette guerre, mais chacune de leurs mises en garde est un appel déguisé à la mobilisation générale. Ça s’est bien vu dans la gaffe de Kouchner, ministre des Affaires étrangères, qui a spontanément déclaré qu’il fallait se préparer au pire, « c’est-à-dire à la guerre, monsieur ! » Faux tollé général ! Sarkozy rectifie le tir, mais pour la forme car lorsqu’un président a été capable de proposer l’alternative catastrophi- que suivante :« la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran », on peut faire son paquetage...

Kouchner n’a fait qu’exprimer le souhait de millions d’occidentalistes crispés. Si c’était un lapsus, il était révélateur pour tout le monde, pas seulement pour lui. Et sa reculade de principe n’a été qu’une façon de mieux monter au créneau d’un futur « je vous l’avais bien dit ». On oublie un peu vite que le Docteur Kouchner, sans remonter à son Kosovo chéri, était l’un des plus acharnés à aller ratonner Saddam Hussein.« Facile d’être contre la guerre ! » clamait-il quelques semaines avant l’offensive, aux côtés de ses potes pousse-au-crime, les Goupil, Glucksmann et Bruckner. Faut-il ressortir, tout jaunis (ou plutôt tout rou- gis du sang des 650 000 Irakiens morts depuis), les ignobles articles de cette bande de névrosés irrespon- sables toujours prompts à envoyer le plus possible de monde au casse-pipe chez Mahomet ?

Le climat est au bellicisme le plus injustifié et les Français ne trouvent rien d’autre à faireque la grève pour des histoires de justice sociale !... Sarko prépare tous les jours l’opinion à lutter contre la barbarie et pour la résistance à tous les totalitarismes... En quoi la lecture obligatoire de la lettre d’un jeune homme, fusillé en 1941, peut servir d’exemple à la conduite de ceux d’aujourd’hui ? Mais c’est tout simple : il faut les habituer à mourir pour un grand idéal. En l’occurrence, celui d’empêcher demain Téhéran d’avoir la bombe atomique. Guy Môquet est le premier mort de la prochaine guerre. Sarkozy oublie juste de rappeler que la Droite (son camp), avait tout fait jadis pour que le pays tant détesté aujourd’hui ait la force nucléaire. Tricastin, Eurodif, ça ne dit apparemment plus rien à personne... Que d’enrichissements dans tous les sens !... Incohérente France ! Et qui continue de l’être, car pour libé- rer des infirmières bulgares prisonnières en Lybie, Sarkozy n’a pas hésité à promettre à Kadhafi de quoi fabriquer une bombe.

Suite : 
http://marc.edouard.nabe.free.fr/la_bombe_damocles_nabe.pdf


«Il est dit que jamais je ne verrai une assemblée d’hommes quelconque sans me sentir battre le cœur d’une sourde colère contre eux, à la vue de l’assurance de leur médiocrité, de la suffisance et de la puérilité de leurs décisions, de l’aveuglement complet de leur conduite.»

Alfred de Vigny (1830).

http://www.comlive.net/La-Bombe-De-Damocles,151641.htm

 

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article