Mitterrand et les quarante violeurs

Publié le par Ali

 
ImageL ’un des avantages non négligeables suscités par l’Affaire Frédéric Mitterrand, aura été de mettre à jour l’extension de la logique libérale, qualifiée par Alain Soral avant même la polémique, de “[…] marchandisation de tout, y compris du corps de nos enfants”.

On ne pouvait trouver plus juste synthèse de ce système libéral libertaire, territoire de jouisseurs spermophiles hérités de 68, dont les plus actifs représentants issus d’une droite et gauche réconciliées depuis toujours, se trouvent aujourd’hui à des postes clefs de la nation française et de l’Europe.

La Mauvaise Vie, ouvrage biographique narrant les expériences bordeline pédérastes de l’intéressé, et qualifié par Nicolas Sarkozy de livre “courageux et talentueux” cristallise au fond le quotidien de parasites sociaux désirant jouir sans entrave de leur statut de privilégié ; le petit thaïlandais incarnant métaphoriquement ce Peuple dont nous nous réclamons, et subissant malgré lui la violence d’une sodomie permanente.

À la lumière de ceci, nous comprenons plus facilement comment s’opère la jonction idéologique entre la gauche sociétale et la droite libérale, une démoralisation des mœurs portée par la sacro sainte vague de la loi du marché. Comme le rappel Jean-Claude Michéa dans son ouvrage L’Empire du Moindre mal “[…] en Allemagne ou grâce à la gauche, la prostitution est devenue un métier comme un autre, certaines ouvrières licenciées par le Capital se sont vu logiquement proposer par l’ANPE locale, au titre de leur reconversion, l’emploi d’hôtesses de charme dans les nouveaux Eros Centers”.

L’ouverture des frontière permettant la libre circulation des hommes et des capitaux, représentant le degré ultime de convergence d’intérêt entre trotskistes et libéraux.

Un tel mépris de classe est bien sûr rendu possible par la fausse naïveté des sociologues de l’extrême gauche libérale, qui présuppose que les riches sont nécessairement honnêtes (la violence et le crime trouvant leur terreau dans la pauvreté) puisqu’à l’abri du besoin. Le procès d’Outreau figura très certainement ce postulat ; l’Omerta se gardant bien, de voler au secours d’accusés assimilés à des ploucs dégénérés, comme elle le fit pour Mitterrand.

La solidarité de caste n’aura évidement échappé à personne (regardons la chaîne de l’amitié développée pour l’occasion ; un vrai déferlement de VIP : Delanoë, Cécile Duflot des Verts, Julien Dray le marchand de montres, Brice Hortefeux, Henri Guaino, Daniel Cohn-Bendit, Luc Chatel), et les piteux arguments de défense du ministre de la Culture cherchant une échappatoire en se présentant comme une victime de l’Extrême Droite, n’y changeront rien. Sa tête va tomber.

NB : Nous remarquerons au passage, malgré la gravité des faits narrés, que le plus important pour les politiques et les médias est de ne pas “faire le jeu” du Front National.

Ainsi en France, la pédophilie, constitue semble t-il, un acte moins répréhensible que le fait de reprendre les propos tenus par Marine Le Pen.

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