Nadine Morano, ministre des affaires musulmanes

Publié le par Ali

Autant en rire plutôt qu'en pleurer ? Atterrant d'avoir des ministres d'un tel niveau, d'une telle démagogie, d'une telle arrogance !
Alors, saluons l'humour caustique du blog: http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2009/12/nadine-morano-nommee-ministre-des.html ...


Nadine Morano nommée Ministre des Affaires Musulmanes

A l'annonce de sa nomination, Nadine Morano a rappelé aux journalistes l'importance de l'alcool dans la société française


Face à la montée de ce qu’il faut bien appeler le « Problème Musulman », le gouvernement a décidé la création d’une officine chargée de la régulation des affaires musulmanes (au Karcher). 

A la surprise générale, c’est Nadine Morano, alias la « charcutière de Toul », qui hérite du maroquin que convoitait également le circonvenant Eric Besson, alors que le poste lui paraissait pourtant taillé sur mesure. L’ancienne Ministre de la Famille Française doit probablement sa promotion à 
ses dernières contributions au GRand (et Eminent) Débat sur l’Identité Nationale (GREDIN), en pointant du doigt les problématiques port de la casquette à l’envers et pratique de la langue à l’envers, courants chez les membres de la race musulmane, qui font souvent les choses à l’envers de manière générale, soit dit en passant et sans aucun parti pris. 



Eric "hallouf "Besson n'a pas caché sa déception face à l'annonce de la nomination au ministère dont il avait "toujours rêvé"


Le premier chantier pour Nadine concernera évidemment le statut du Musulman, une piste qui suit la pente naturelle du GREDIN entamé par le truculent Eric Besson. Faut-il accorder au Musulman les mêmes droits que ses hôtes français, alors qu’il est de souche étrangère et ne partage pas les valeurs françaises comme le respect de la femme, le respect du cochon et le respect de la casquette à l’endroit ? Si certains font déjà enfler la polémique et voudraient qu’on ne pose pas la question, c’est bien pourtant du ressort de la démocratie d’ouvrir des débats.



C'en est véritablement fini du programme du Conseil National de la Résistance de 1945


Elle aura également à arbitrer la délicate question de la dépénalisation des 
incendies de mosquées : car même si, à l’arrivée, la pratique ne fait pas l’unanimité, il faut bien faire preuve de pragmatisme et reconnaître que tout cela part d’une bonne intention, au départ. Et on ne peut pas faire de Real Politik sans pragmatisme. N’est-ce pas ?

La question de la gestion des biens et de la propriété des musulmans serait également évoquée. En revanche, c’est la délicate question du regroupement des membres de race musulmane qui devrait faire débat au parlement. « Not in my backyard », ulule déjà Eric Raoult.



"Not In My Backyard ! Grouuik !! Grouik!!!" (photo prise lors de la garden-party de l'Elysée, le 14 juillet 2009. On voit nettement Rachida Dati mettre une main au paquet à Bernard Laporte)


Le président Sarkozy a tenu également à saluer 
le progressisme de nos amis suisses sur la question du lieu de culte : « Les chrétiens, les Juifs, les hindous n’ont pas de minarets. Alors pourquoi faire une faveur à une religion en particulier ? », soulignant que la laïcité est avant tout une question de neutralité. Croyant saisir l’occasion de brosser nos cousins suisses dans le sens du poil (ras), il a mis en avant les dangers d’une Europe-gruyère qui laisserait passer n’importe qui. L’incident diplomatique fut évité de justesse, alors que le président de la confédération suisse rétorquait, par presse interposée, que « si l’Europe était comme le gruyère suisse, on ne laisserait certainement pas passer n’importe qui, car il n’y aurait pas de trous. » En dehors de cette maladresse, la convergence des vues franco-suisses sur la question du Problème Musulman ne fait plus débat. Les présidents suisse et français devraient à ce propos se rencontrer cette semaine pour harmoniser leurs discours visant à promouvoir au niveau européen la création d'une commission chargée des affaires musulmanes.

Ainsi, dès aujourd’hui, le tout nouveau ministère lance un appel à candidatures pour grossir ses rangs. Seront particulièrement ciblés les jeunes bacheliers issus des terminales scientifiques qui n’auraient pas suivi d’enseignement d’Histoire, afin d’être sur ces questions tout-à-fait neutres et exempts d’influence stalinisante, un peu à la manière suisse.

 

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