Sarkozy corrompu par Khadafi ?

Publié le par Le blog des amis d'Ali

corruption

 

 

 

Saïf al Islam, le fils de Khadafi, qui traite Sarkozy de « clown » et, plus sérieusement, réclame que ce dernier rembourse l'argent qu'il a reçu de son papa pour son élection à la suprême magistrature française.

On le sait, le torchon brûle entre Sarkozy et le clan Khadafi, et il nous faut prendre l'information balancée par le fils du second avec des pincettes et tout l'esprit critique que cela implique...

Mais quand même, ceci expliquerait-il cela ?

Le candidat Sarkozy jurant croix de fer, croix de bois, que la politique étrangère de la France serait moralisée, placée sous l'égide des « droits de l'homme » et tout et n'importe quoi, comme l'ont constaté à leurs dépends les candides Bockel et Rama Yade, une fois leur mentor élu.

Et puis, la femme d'alors du président qui s'en va, comme une grande, à Tripoli libérer, toute seule, les infirmières bulgares. Coup de maître pour Sarko qui exulte.

Mais quand même bizarre, car pas du tout le genre de Khadafi.

Le cas des infirmières était pratiquement réglé par l'Union Européenne, Sarkozy, arrivé dernier, a empoché la mise après une rocambolesque équipée de sa femme et de son conseiller.

Khadafi est ensuite reçu en hôte d'Etat par la France et y reste, non pas trois jours comme prévu, mais sept. Au grand dam de Kouchner, le ministre si palot des affaires qui lui sont tout-à-fait étrangères, et de la secrétaire d'Etat à des droits de l'homme qui ne sont plus du tout au programme.

Tout ça pour vendre au Lybien des centrales nucléaires et des avions Rafale qui n'ont jamais, par la suite, été commandés.

Une visite à grand bruit pour rien ?

Ou un remerciement de Sarko à Muammar ?

Allez savoir... Les « révélations » du fils pourraient expliquer pourquoi le Président de la République a dû recevoir, comme un seigneur, le trublion de Libye: en paiement du bakchich perçu durant sa campagne et les honneurs après la libération des infirmières..

Jusqu'à présent, tout ce scénario relève de l'hypothèse, il faudrait que Saïf aille plus loin, qu'il prouve la réalité du ou des paiements.

Et, à l'entendre, il annonce qu'il n'en restera pas là.

La précipitation de Sarkozy à reconnaître la résistance libyenne, son insistance auprès des occidentaux pour que ces derniers bombardent le pays et en chassent le dictateur, ne serait peut-être pas une impulsion de plus chez ce compulsif, mais une manœuvre désespérée pour éviter des révélations compromettantes.

Une affaire à suivre.

Une de plus !

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