Sarkozy discrédité

Publié le par Le blog des amis d'Ali

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Celui par qui le scandale arrive

 

En 2007, au moment où le candidat Sarkozy nous promettait une « République irréprochable », Madame Liliane Bettancourt lui faisait remettre la somme de cent cinquante mille euros, ce qui était tout à fait illégal.
Nous apprenons aussi, par les confessions de Claire T., l’ex-comptable de la milliardaire, que Nicolas Sarkozy, en sa qualité de maire de Neuilly,  recevait régulièrement une enveloppe en papier kraft contenant  des espèces.
Dans d’autres pays, cela s’appelle « bakchich » ou « matabiche », en français le nom est : « corruption »
Que penser de ce ministre dont la femme est salariée d’une entreprise dont le but est d’optimiser la fortune de Madame Bettancourt, et qui, pour ce faire, partage son temps entre Paris et Genève ? Optimiser, c’est-à-dire, payer le moins d’impôts possible. Dans n’importe quel pays, cela s’appellerait  conflit d’intérêts, en France non. Pourquoi ?
Ce qui précède n’est guère étonnant, et explique l’obstination présidentielle à protéger le « bouclier fiscal » coûte que coûte. Il y a des obligations auxquelles on ne peut se soustraire.. Nicolas Sarkozy est l’obligé de ces gens là. Nous le supposions,  c’est confirmé !
Il en est, l’hyperprésident, à 33 pour cent d’opinions favorables,  un record. Il tente de faire diversion, mais l’opinion n’est pas dupe, son parti le soutient, mais a minima. Ces «amis » politiques dont il faut si souvent se méfier lui donnent, dans la presse, des conseils qui ressemblent furieusement à une  mise en exergue toute personnelle. Ayez des amis !
A l'horizon de tout ce déballage, rien de réjouissant; une France affaiblie, un pouvoir discrédité, une rupture politique qui va en s'aggravant, et rien qui puisse nous donner des raisons d'espérer.
La Révolution, au bout du compte, n'est rien d'autre que remettre les choses à l'endroit.
Non ?

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