Vaincre le terrorisme ?
On ne gagne pas la guerre contre le « terrorisme ». On la perd.
On ne la gagne pas car le terrorisme c’est l’arme du pauvre, du désespéré, de celui qui n’a plus rien à perdre.
Quand on a plus rien à perdre, on est très fort, on n’a plus peur, rien ne nous retient, on est invincible.
Si vous êtes criblé de dettes, et que vos créanciers vous assignent jour et nuit et que les huissiers se succèdent à votre porte : si vous n’avez plus rien, ils ne saisiront que du vent. Vous êtes vainqueur !
C’est comme une corrida, la lutte contre le terrorisme. Le torero, c’est le terroriste, le taureau brutal et fonceur, c’est celui qui le combat. Vous en connaissez beaucoup de taureaux vainqueurs du torero ?
Mais si on ne peut vaincre le « terrorisme », on peut vaincre les causes qui le génèrent.
Le Proche-Orient par exemple. Vous voulez la paix, l’éradication de la violence. Finissez-en avec le sionisme. Donnez un Etat aux Palestiniens, mettez Israël au pas ou, mieux, créez un seul Etat multi-confessionnel !
Quand la cause qui crée le conflit aura disparu, le conflit fera de même. Les hommes et les femmes, quels qu’ils soient, où qu’ils habitent, n’aspirent qu’à une chose : un petit bonheur tranquille. La vocation gratuite du martyr, c’est bon pour les psychotiques.
L’immigration est aussi un bon exemple. Pourquoi les Maliens viennent-ils en masse en France ? Pour le climat, le cassoulet, les embouteillages ? Non ! Parce que chez eux il n’y a pas de travail, rien à faire, la misère, alors tout est bon, même faire les boulots ignobles que les européens à la peau blanche et délicate ne veulent pas se farcir. Ah ! on peut les retourner chez eux entre quatre flics. Rien n’y changera et tant que les problèmes internes des pays pauvres ne seront pas en voie de règlement il y en aura d’autres, et de plus en plus.
Renvoyez un clandestin, vous en recevrez dix en prime !
Tuez un « terroriste », il en vient dix, tuez-en dix, il en vient cent !
Mille milliards huit-cent soixante millions de dollars. Vous avez bien lu ! C’est le prix, fin décembre 2007 de la guerre en Irak. Cela représente quatre pour cent du PIB des Etats-Unis.
Vous vous rendez compte ce qu’on aurait pu faire avec cette somme qui n’a servi qu’à conforter l’industrie de l’armement etats-uniens et précipiter un pays dans le chaos ?
Si ce montant avait été consacré, d’une manière désintéressée à la résolution de problèmes liés à la misère et à la détresse, vous imaginez l’impact pacifique.
Il y en a un qui trouve que cette somme, ma foi ! c’est pas tellement que ça. C’est John Mc Cain, le candidat républicain à la présidence des E.U. Quatre pour cent du PIB, qu’il dit, quand j’étais au Viet-Nam on en dépensait huit ! Et de jurer ses grands dieux que lui, Président, « we will never surrender », jamais nous ne nous
rendrons !
Ce type, croyez-moi, va gagner les élections, quoi qu’en pensent les media européens qui n’ont du peuple américain qu’une vision très réduite et purement intellectuelle.
Alors, braves gens, ne vous plaignez pas si le terrorisme gagne en ampleur, s’il vous frappe dans votre chair, s’il hante vos jours et vos nuits. Vous l’aurez voulu !
Et, vollens nollens, le jour venu, le torero abattra le taureau.
Et, en prime, les deux oreilles et la queue !
On ne la gagne pas car le terrorisme c’est l’arme du pauvre, du désespéré, de celui qui n’a plus rien à perdre.
Quand on a plus rien à perdre, on est très fort, on n’a plus peur, rien ne nous retient, on est invincible.
Si vous êtes criblé de dettes, et que vos créanciers vous assignent jour et nuit et que les huissiers se succèdent à votre porte : si vous n’avez plus rien, ils ne saisiront que du vent. Vous êtes vainqueur !
C’est comme une corrida, la lutte contre le terrorisme. Le torero, c’est le terroriste, le taureau brutal et fonceur, c’est celui qui le combat. Vous en connaissez beaucoup de taureaux vainqueurs du torero ?
Mais si on ne peut vaincre le « terrorisme », on peut vaincre les causes qui le génèrent.
Le Proche-Orient par exemple. Vous voulez la paix, l’éradication de la violence. Finissez-en avec le sionisme. Donnez un Etat aux Palestiniens, mettez Israël au pas ou, mieux, créez un seul Etat multi-confessionnel !
Quand la cause qui crée le conflit aura disparu, le conflit fera de même. Les hommes et les femmes, quels qu’ils soient, où qu’ils habitent, n’aspirent qu’à une chose : un petit bonheur tranquille. La vocation gratuite du martyr, c’est bon pour les psychotiques.
L’immigration est aussi un bon exemple. Pourquoi les Maliens viennent-ils en masse en France ? Pour le climat, le cassoulet, les embouteillages ? Non ! Parce que chez eux il n’y a pas de travail, rien à faire, la misère, alors tout est bon, même faire les boulots ignobles que les européens à la peau blanche et délicate ne veulent pas se farcir. Ah ! on peut les retourner chez eux entre quatre flics. Rien n’y changera et tant que les problèmes internes des pays pauvres ne seront pas en voie de règlement il y en aura d’autres, et de plus en plus.
Renvoyez un clandestin, vous en recevrez dix en prime !
Tuez un « terroriste », il en vient dix, tuez-en dix, il en vient cent !
Mille milliards huit-cent soixante millions de dollars. Vous avez bien lu ! C’est le prix, fin décembre 2007 de la guerre en Irak. Cela représente quatre pour cent du PIB des Etats-Unis.
Vous vous rendez compte ce qu’on aurait pu faire avec cette somme qui n’a servi qu’à conforter l’industrie de l’armement etats-uniens et précipiter un pays dans le chaos ?
Si ce montant avait été consacré, d’une manière désintéressée à la résolution de problèmes liés à la misère et à la détresse, vous imaginez l’impact pacifique.
Il y en a un qui trouve que cette somme, ma foi ! c’est pas tellement que ça. C’est John Mc Cain, le candidat républicain à la présidence des E.U. Quatre pour cent du PIB, qu’il dit, quand j’étais au Viet-Nam on en dépensait huit ! Et de jurer ses grands dieux que lui, Président, « we will never surrender », jamais nous ne nous
rendrons !
Ce type, croyez-moi, va gagner les élections, quoi qu’en pensent les media européens qui n’ont du peuple américain qu’une vision très réduite et purement intellectuelle.
Alors, braves gens, ne vous plaignez pas si le terrorisme gagne en ampleur, s’il vous frappe dans votre chair, s’il hante vos jours et vos nuits. Vous l’aurez voulu !
Et, vollens nollens, le jour venu, le torero abattra le taureau.
Et, en prime, les deux oreilles et la queue !
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