Après la grève, l'insurrection ?

Au lendemain d'une mobilisaton qui vit près de trois millions de manifestants dans les rues de notre République, que faut-il penser et attendre d'un gouvernement dont l'arrogance humiliante défie le bon sens et la logique politique ?
Faut-il, comme certains le disent tout haut, passer de la grève à la casse ?
La guerre civile est-elle encore tabou quand Madame Parisot, du haut de sa superbe, insulte les syndicats ?
Il y a quelques jours, je titrais sur le "facisme mou"; je vous parie qu'il va devenir de plus en plus dur au fur et à mesure que les conflits se radicaliseront et, ma foi ! ce serait sans nul doute un ferment révolutionnaire d'éradication de ces élites indignes.
Le pire serait d'attendre, le temps travaille pour les nantis qui tablent sur la fatigue conjuguée aux soucis qui, de plus en plus, accableront les victimes de cette crise. Il sera toujours temps, alors, de balancer à ces misérables, quelques morceaux de pain rassis. Ils diront merci !
Et la crise "exceptionnelle" est aussi la bonne excuse des mesures,exceptionnelles elles aussi, qui toucheront à nos libertés d'aller, de venir et de penser. Si vous avez encore quelques illusions sur les conceptions démocratiques de ces dirigeants, vous serez vite détrompés.
L'insurrection qui vient !
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